La Pologne

C’était un voyage improvisé avec une fille de ma campagne, nous nous étions déjà croisées, nos noms respectifs nous disaient quelque chose mais c’est la politique qui nous a rapproché. On avait parlé de nos envies de voyages, pourquoi ne pas partir ensemble ?
Des billets abordables pour la Pologne et nous voilà dans l’avion !
C’était le voyage le plus improvisé et avec le plus faible budget que je n’avais jamais fait, on avait uniquement nos billets a/r en poche et le guide du routard.

L’arrivée à Varsovie à minuit

Où dormir ? On a abordé des français dans l’avion qui allaient dans une auberge de jeunesse, on les a suivi et, évidemment, l’auberge était complète. Retour à la rue et on tombe sur d’autres français aussi inorganisés que nous qui s’étaient fait refoulés à la même auberge…. On sympathise et on repart à la recherche d’une auberge non pas à 2 mais à 5 personnes (on aime la difficulté). On a fini par trouver une auberge qui nous a accepté les garçons d’un coté, les filles de l’autre… Nos chemins étaient sensés se séparer mais ça aurait été dommage….

Comment garder contact ?

On a donc utilisé la technique du papier sous la porte (on n’avait pas l’air idiot en faisant ça, je vous l’accorde) en inscrivant nos portables et nos facebook, et si jamais ils nous avaient appréciés comme on les avait appréciés, ils nous recontacteraient…

Aller à Cracovie 

On était allée à Cracovie car on voulait rejoindre Auschwitz et la mine de sel de Wieliczka ensuite.

 

On a trouvé une auberge de jeunesse libre et on a été mise dans une chambre avec des québécois super sympa. Ils allaient ensuite à Zakopane au sud de la Pologne faire des randonnées. Contact facebook pris, on les rejoindra peut-être à la suite du séjour. Entre temps nos français nous avaient répondu et proposé de faire une soirée ensemble, top !

La soirée à Cracovie ou la déchéance de la jeunesse…

On les a rejoint alors qu’ils avaient déjà réservé un pubcrawl… On a réussi à passer avec eux au premier bar, au second bar… Et troisième bar on s’est fait refoulée. C’était sans compter d’autres français qui fêtaient un enterrement de vie de garçon et avec qui on avait déjà sympathisé précédemment, qui à notre grande surprise, nous ont fait rentrer dans ce bar avec leur groupe ! On ne les a jamais assez remerciés !
Lorsque le pubcrawl changeait de bar, le gestionnaire était tellement sous alcool qu’en lui disant qu’on avait perdu notre bracelet, il nous en donna d’autres. Et la soirée a continué dans la dernière boîte où les polonais nous ont montré comment, avec un peu de vodka, ils faisaient la fête…

Le stop jusqu’à Zakopane

 

L’expérience du stop. Comment connaitre la solidarité. Les gens altruistes existent !
La Pologne c’est super safe, on n’a jamais eu peur. Notre dernière voiture, c’était des gars du terroir un peu anti-système, on leur a demandé ce qu’ils faisaient le soir, et ils nous ont dit qu’il y avait un concert dans un pub. Et après avoir trouvé notre auberge, on les a rejoint ! C’est d’ailleurs là que j’ai gouté une tisane à la vodka…

La randonnée avec les canadiens

2 voitures plus tard (le stop c’est addictif), voilà que l’on tombe sur un randonneur chevronné qui nous amène à l’entrée d’un chemin et nous donne une carte (très utile). Rendez-vous à midi à l’auberge de montagne pour rejoindre les canadiens ! …Qui étaient beaucoup plus organisés que nous et plus équipés… Ils ont voulu passer par des chemins où il y avait encore de la neige, ma copine les a suivis et je n’allais pas me retrouver seule à faire demi-tour…. Donc malgré nos chaussures qui glissaient et nos poches plastiques en guise de sacs, on a réussi à voir un magnifique paysage des Carpates !

 

Le village aux fleurs et les péripéties à la campagne

Je m’étais mis en tête d’aller voir un village où les façades arboraient des fleurs. Le stop ne marchait pas et on a du faire appel à un taxi. Et ce village aux fleurs n’étaient pas un village, mais plutôt un hameau  sans restaurant et sans hôtel. A 18h, avec un taxi-driver qui baragouinait de l’anglais, on n’était pas dans une situation confortable…. Et il nous a aidé à trouver un logement pour la nuit. On a dormi chez une fermière qui hébergeait aussi des travailleurs, personne ne parlait anglais excepté un homme qui avait quelques notions. On a réussi à communiquer, il nous a parlé de sa fille qui lui manquait et nous a dit qu’on lui faisait penser à elle. C’était de belles rencontres.

 

 

 

 

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