Être volontaire à l’Alliance Française d’Iquitos

Être prof de français langue étrangère 

Lors du premier mois à Iquitos, j’ai eu beaucoup de chance, le directeur était souvent présent, et c’était un puits de savoir ! J’ai eu une super formation et ai approfondi ma méthode d’enseignement, assez différente de la médiation culturelle.
J’avais 3 classes de 1h30 du lundi au jeudi, mes élèves avaient entre 15 et 27 ans, et c’était tous des débutants. Malgré mes 7 ans d’espagnol, j’ai débarqué sans connaitre les bases… J’apprenais donc l’espagnol en même temps que mes élèves apprenaient le français. Le premier mois était folklorique, je suis devenue la pro des mimes et des dessins pourris de prof au tableau ! 


Je pense que ne pas savoir parler leur langue est plutôt utile pour débuter car ils se sont familiarisés assez rapidement avec le français (et l’accent du sud, je suis désolée pour la future professeure qui entendra des « à demaiiiiiin » avec l’accent).
Et c’est fou comme on peut s’attacher à ses premiers élèves, ça va me faire bizarre de les quitter…

La vie à l’AF

alliance française iquitosLes conditions de vie sont assez sommaires. On vit tous dans une chambre, avec des matelas à même le sol excepté pour le plus ancien des volontaires. Quand je suis devenue la plus vieille, j’ai donc eu le privilège d’avoir un lit (dont les lattes tombent H24, mais lit quand même !).
Concernant l’eau, on doit allumer la pompe dès que l’on veut se doucher et prier pour qu’il n’y ait pas une fuite (sinon la cuve est vide et il n’y a pas d’eau) et espérer que l’électricité marche (sinon la pompe ne fonctionne pas… histoire vécue).
Nous n’avons pas la nourriture comprise et une cuisine avec deux plaques chauffantes (moi ça ne me dérange pas mais ma coloc qui cuisine plus que moi est un peu frustrée de ne pas avoir de four). Et le point noir, les employés qui volent clairement la nourriture des volontaires…
Aussi, lorsqu’il pleut, nous devons courir aux quatre coins de l’alliance pour mettre des seaux et décrocher les oeuvres de l’exposition car le toit n’est absolument pas imperméable… Vive l’aventure !!

La vie à Iquitos 

Comme dirait Lisa, il n’y a qu’à Iquitos où tu peux saluer et parler avec les gens de la rue, les dealers et les prostituées. Et c’est totalement normal !
Les restaurants où l’on mange bien restent assez chers, sinon on mange souvent au kikiriki (le mcdo d’ici avec du bon poulet, de la chaufa et des frites bien grasses) et dans la rue avec des petites portions de nourriture pas chères. J’ai créé un récap’ des bonnes adresses, ça peut toujours être utile !

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